LEuro 2008 touche déjà à sa fin, il ny a que la grande finale qui reste à jouer et opposera aujourd'hui Dimanche 29 Juin 2008 au stade Ernst-Happel de Vienne deux grandes nations du football européen: LAllemagne et lEspagne, deux sélections qui ont su garder les pieds sur terre et bien gérer les moments critiques tout en impressionnant les amateurs de la planète foot!
Entre la Mannschaft qui pourrait voir son capitaine Michael Ballack déclarer forfait et la Roja qui sera amputée des services de son meilleur buteur David Villa, qui succèdera à la Grèce à la tête du football européen? Certes les analyses et les pronostics fusent de tous les côtés mais il ny a quune vérité qui compte, celle du terrain!
Rendez-vous à partir de 19H fi blédi sport pour donner vos pronostics pour cette finale qui risque dêtre très disputée et passionnante
Véritable choc des cultures, entre une Mannschaft rompue aux grandes finales
et une Roja presque novice à ce stade de la compétition, cet Allemagne - Espagne croule sous
le poids de l'incertitude. Dans ce sommet européen, chacun avance ses pions sans être sûr d'être
sacré nouveau roi de la Vieille Europe. « Bien malin qui peut donner le score, le foot est tellement
irrationnel », déclarait hier Michel Platini, le président de l'UEFA.
Ce suspense, c'est peut-être
la promesse d'un duel radieux.
Une finale originale.
Allemands et Espagnols n'ont jamais croisé
le fer à si haute altitude. Leur dernière confrontation à l'Euro remonte à 1988 avec un succès
à domicile de la Mannschaft (2-0) lors des poules. Le vainqueur renouera aussi avec les fils
plus ou moins distendus de son passé : douze ans de disette pour l'Allemagne (Euro 1996) et
quarante-quatre ans de frustration pour l'Espagne (Euro 1964, seul titre à son palmarès).
Une
affiche prometteuse.
Sans tomber dans les clichés, ce match respire l'opposition de styles.
Quatre ans après le succès frileux de la Grèce, cet Euro consacre le retour du beau jeu. Meilleure
attaque du tournoi, l'Espagne a déjà marqué 11 fois (dont 7 buts en deux matchs contre la Russie
!). Avec 10 buts, l'Allemagne est une dauphine très présentable. Et peu importe l'option choisie
par Joachim Löw et Luis Aragones (un ou deux attaquants ?), le spectacle ne devrait pas être
sacrifié.
Les spécialistes allemands.
Les Allemands portent en eux les gènes de la victoire
: 13
e
finale ce soir d'un grand tournoi. Avec 3 étoiles mondiales (1954, 1974, 1990)
et 3 sacres continentaux (1972, 1980, 1996), on ne fait pas mieux en Europe. Mais tout n'a pas
été parfait. Contre le Portugal et la Turquie, la défense a plié quatre fois. Mais la force
collective de la Mannschaft - avec son « gang du Bayern » (Podolski, Schweinsteiger, Klose et
Lahm) - a évité le pire. La crainte de Löw ? Devoir courir après le score : « Dès que les Espagnols
mènent, ils sont doués pour faire circuler le ballon grâce à leur jeu très fluide. Ils sont
peu prévisibles. »
Les novices espagnols.
Losers magnifiques, les Espagnols (2 finales dans
un tournoi majeur) se rapprochent enfin de leur Graal grâce à leur vieux et bourru sélectionneur.
Aragones leur a redonné une identité de jeu mais aussi et surtout un mental : « On est plus
forts dans nos têtes. Bien jouer ne suffit pas, il faut aussi savoir se battre. » Son équipe
est donnée favorite ? « Cela ne me préoccupe pas, répond-il. Elle a mérité d'aller en finale.
Voyons qui mérite de la gagner. »