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En Tunisie, le développement des technologies de l’information est dans tous les discours officiels depuis plus de cinq ans. En pratique, le retard est énorme. À l’exception de quelques sites très en pointe, notamment ceux du Palais de Carthage et des investissements étrangers, la communication de l’administration est balbutiante. Quand un site existe, sa dernière mise à jour remonte souvent à plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Pas étonnant que la fréquentation de ces sites soit en chute libre. Celle du Médiateur de la République, par exemple, est passée de 12 575 visiteurs en 2002 à 5 796 en 2005 (dernier chiffre publié).
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